Il se peut que dans l'appartement ou la maison à côté de la tienne vive un aveugle qui se réjouirait de ta visite pour lui lire le journal. Il se peut qu'il y ait une famille qui soit dans le besoin de quelque chose dépourvu d'importance à tes yeux, quelque chose d'aussi simple que le fait de faire garder leur enfant pour une demi-heure. Il y a tant de petites choses qui sont si petites qu'une multitude de gens les oublie.
Ne pense pas qu'il faille être simple d'esprit pour s'occuper de la cuisine. Ne pense pas que s'asseoir, se lever, aller et venir, que tout ce que tu fais n'est pas important aux yeux de Dieu.
Dieu ne te demandera pas combien de livres tu as lus, combien de miracles tu as accomplis. Il te demandera si tu as fait de ton mieux, par l'amour de lui. Peux-tu dire en toute sincérité : « J'ai fait de mon mieux » ? Même si le mieux doit se révéler un échec, il doit être notre mieux. Si tu es réellement amoureux du Christ, aussi modeste que soit ton travail, il en sera mieux accompli, de tout cœur. Ton travail attestera ton amour. Tu peux t'épuiser au travail, tu peux même t'y tuer, mais tant qu'il n'est pas mêlé d'amour, il est inutile. Sainte Teresa de Calcutta (1910-1997)

C’est en donnant qu’on reçoit

Il s’appelait Fleming, c’était un pauvre fermier écossais.
Un jour, alors qu’il tentait de gagner la vie de sa famille, il entendit un appel au secours provenant d’un marécage proche. Il laissa tomber ses outils, y courut et y trouva un jeune garçon enfoncé jusqu’à la taille dans ce marécage, apeuré, criant et cherchant à se libérer.
Le fermier sauva le jeune homme de ce qui aurait pu être une mort lente et cruelle.
Le lendemain, un attelage élégant se présenta à la ferme. Un noble, élégamment vêtu, en sortit et se présenta comme étant le père du garçon que le fermier avait aidé.
– Je veux vous récompenser, dit le noble. Vous avez sauvé la vie de mon fils !
– Je ne peux accepter de paiement pour ce que j’ai fait ! répondit le fermier écossais.
Au même moment, le fils du fermier vint à la porte de la cabane.
– C’est votre fils ? demanda le noble.
– Oui, répondit fièrement le fermier.
– Alors, je vous propose un marché. Permettez-moi d’offrir à votre fils la même éducation qu’à mon fils.
Si le fils ressemble au père, je suis sûr qu’il sera un homme duquel tous deux seront fiers.
Et le fermier accepta.

by Howard Coster, quarter-plate film negative, 1944

Le fils du fermier Fleming suivit les cours des meilleures écoles et à la grande finale, il fut diplômé de l’Ecole de Médecine de l’Hôpital Sainte-Marie de Londres. Porteur d’une grande aspiration, il continua jusqu’à être connu du monde entier. Le fameux Dr Alexander Fleming (photo) avait en effet découvert la pénicilline.
Des années plus tard, le fils du même noble qui avait été sauvé du marécage était atteint d’une pneumonie.
Qui lui sauva la vie, cette fois ?…
La pénicilline.
churchill2Comment s’appelait le noble ?
Sir Randolph Churchill et son fils, Sir Winston Churchill (photo).

 
Quelqu’un a dit un jour : Tout ce qui s’en va revient… Travaille comme si tu n’avais pas besoin d’argent. Aime comme si tu n’avais jamais été blessé, danse comme si personne ne te regardait. Chante comme si personne ne t’écoutait.
Vis comme si le Ciel était sur la Terre.